Le tour du monde en 20 questions (suite)


 
12- Les transports (avion, train, …), ça marche comment ?
Mon idée du voyage était la suivante :
-          avion sur les grosses étapes
-          train ou bus entre deux
-          et que du train entre Hong Kong et Moscou.Partant de là, et du fait que je n’avais que très peu de temps à consacrer à la préparation de mon voyage, je ne me suis occupée que du premier point « Avion sur les grosses étapes ».

Il existe des billets spécial « Tour du monde » : édités par les alliances des compagnies aériennes (SkyTeam, OneWorld ou StarAlliance), ils permettent d’obtenir des tarifs compétitifs sur les vols à condition de respecter un certain nombre de règles (la principale étant de faire un vrai tour du monde, défini comme suit : même ville de départ et d’arrivée et sens de voyage unique –Est vers Ouest ou inverse – et non modifiable. Bref, pas d’aller-retour possible).

Ce « billet tour du monde » est en fait une liasse de plusieurs billets, chacun équivalent à un billet normal sur une destination à une date (établie à l’achat du billet).
Généralement, les destinations sont modifiables (moyennant une surcharge de frais de dossier + une surcharge due à une augmentation du nombre de miles parcourus).
Les dates sont modifiables (même plusieurs fois !) sans frais (le préavis de modification est à vérifier…là, je ne suis pas sûre de moi !)
Pour faire ces modifications, il suffit de se rendre dans une agence d’une des compagnies de l’alliance (indépendamment du billet !), ou de téléphoner à leurs services.(moi, j’avais des billets papier…je pense qu’on peut aussi avoir des billets électroniques !)Evidemment, tout plein d’options sont disponibles, tout plein de tarifs aussi…Il est indispensable de faire établir un devis par chacune des alliances qui couvre votre trajet (certaines, type SkyTeam, ne couvrent pas toutes les destinations, par exemple !)Je me contenterai de décrire celle que j’ai choisie.
(Il existe notamment des billets proposant déjà des destinations…moi, j’avais décidé de choisir mes propres destinations et de ne pas prendre un billet déjà établi !)Pour mon billet tour du monde, j’ai commencé par lister les destinations qui me faisaient envie.
Ensuite, je n’ai gardé de tout ça que les segments inter-continentaux (ou inter pays), seulement ceux que j’étais susceptible de faire en avion.Ces grosses étapes déterminées, j’ai défini pour chacun des vols une date potentielle…et munies de toutes ces informations, j’ai contacté directement plusieurs alliances (ils ont des agences, téléphoniques uniquement !).

Certains préfèrent passer par des agences de voyage plus conventionnelles (il me semble que c’est plus cher…mais c’est à vérifier !).
D’autres achètent leurs billets à l’étranger (là, je n’ai  pas eu le temps de m’intéresser à la question).

Moi, je suis passée par American Airlines, membre du groupe OneWorld…avec des employées hyper compétentes et sympas au téléphone (bien que aucun de mes vols n’utilisaient American Airlines !!)
L’employée récupère les destinations et les dates, vérifie les disponibilités, établit un devis…et laisse un délai de 15 jours (rallongeable si tu négocies bien) pour se décider.

(Bon à savoir : après m’être fait voler tous mes billets tour du monde au Chili, j’ai réussi à les faire tous rééditer là bas, dans une agence American Airlines, pour 100 US dollars !
Evidemment, si j’avais pu avoir des billets électroniques, ça ne serait pas arrivé…)Pour les autres trajets, tout s’organise sur place : achat de billets de bus, de train, voire même de billets d’avion supplémentaire (ne pas oublier qu’il existe des compagnies low costs un peu partout, et que c’est bien pratique, parfois, pour bousculer le trajet initial !)…
Dans ce cas, le LP et les auberges de jeunesse sont de bon conseils…
Et puis, c’est une vraie expérience que d’acheter un billet de train en Russie, par exemple ;-o)

13 Et pour les visas ?
Idem : tout s’organise sur place (enfin, vu les conditions…pour moi ;-))
En fait, la plupart des visas ont une durée limitée de vie après la date de demande auprès du consulat (ex : valable 3 mois après date d’émission)
Ce qui peut poser problème (ce qui, en tous cas, posait problème dans mon cas, si j’avais demandé tous mes visas avant mon départ en France !).En tous cas, première chose à dire en parlant des visas (l’essentiel, même !), c’est qu’en tant que ressortissant français, on a très peu souvent de visas.
Dans mon voyage, il m’en a fallu un :
-          en Australie (une simple formalité à faire sur internet moyennant 20 AUS dollars)
-          en Indonésie (à faire directement à l’arrivée à la frontière. Aucune paperasserie particulière)
-          en Inde (je l’avais fait faire en Australie)
-          en Chine (fait à Hong Kong)
-          en Mongolie (fait à Pekin)
-          en Russie (fait en Australie…c’est celui pour lequel il faut le plus de papiers : lettre d’invitation, lettre d’attestation d’assurance, etc…)Bon à savoir : la plupart du temps, il est assez facile de faire établir un visa dans un consulat dans les pays traversés. Il suffit d’apporter son passeport, une photo d’identité…et des sous (une vraie arnaque internationale, d’ailleurs).

En revanche, il vaut mieux regarder auparavant (pas nécessairement avant le départ ! moi, j’ai fait tout ça en route…) sur Internet leurs conditions (ex : certains consulats sont plus chers que d’autres –sisi !; d’autres nécessitent plus de temps pour établir les papiers…).
Le vainqueur de la difficulté d’obtention de visa reste quand même la Russie… mais là, on s’en doutait un peu ;-)

14- Comment tu prévois les différents climats ?
Bonne question !Normalement, peut être, tu étudies la question, tu regardes des sites internet, lis des livres appropriés (j’ai vu récemment un livre du type « Où partir en quelle saison ? »)…Ca, c’est la théorie.
En pratique, tu viens de finir ton travail, tu n’as plus beaucoup de temps avant le départ, tu en es encore à chercher le sac à dos idéal, et le pantalon dézippable aux genoux…
Et tu n’es même pas encore au courant des différents vaccins et visas à emporter !…
Alors honnêtement, la météo...Et voilà comment on peut partir sans s’occuper de la météo !
Je me suis contentée de partir en sachant deux choses très « naïvement » :
-          l’hémisphère sud est le contraire du nord en termes de climat (plus honnêtement, d’ailleurs, je me suis persuadée qu’au Sud, il allait faire chaud tout le temps…oui, bon, j’avoue, j’ai tout simplement oublié de réfléchir ;-),
-          les moussons commencent souvent en mai-juin en Asie du sud-est…

Et c’est comme ça que j’ai découvert :
-          qu’en Mars, il fait quasiment 0°C en Patagonie et qu’on se gèle,
-          qu’en juin, c’est l’automne en Australie et en Nouvelle-Zélande, et que le maillot de bain est fortement déconseillé !
-          qu’en Russie, la Sibérie, même en plein mois d’Août peut s’avérer très très fraîche, pendant que Moscou étouffe…
Bref, j’ai découvert plein de choses sur place !… 

15. Pour le matériel spécifique (ex : froid, ou rando, ou camping, ou autres), tu fais comment ?
Evidemment, comme je n’avais pas prévu de grosses périodes de froid, je n’avais pas le matériel pour.

En revanche, j’avais, dès le départ, prévu de parer à toute éventualité grâce à la célèbre méthode de l’oignon ;-)
Petit exemple de mon accoutrement en Patagonie : deux paires de chaussettes dans mes chaussures de randonnée + un débardeur+ un sous pull thermique + unT-shirt manches longues + un gilet en laine + une polaire+ un K-way épais + un caleçon polaire + un pantalon !
Un bon look de bonhomme Michelin, quoi !
Mais efficace, tout de même ;-) D'une manière générale, il vaut mieux s’équiper avec des choses adaptables et utiles de façon récurrente
(à mon sens : à moins de ne faire un tour du monde qu’en passant par la Patagonie, l’Antarctique et la Tasmanie, ca ne sert à rien de prendre une grosse doudoune et trois grosses polaires.
Idem : à moins de ne faire que de l’alpinisme, autant ne pas se charger de 3 piolets !
Et encore : à moins de ne faire que du camping, inutile de se charger d’une tente « au cas où »…).

Qui plus est :
-          si on a un besoin particulier, on peut toujours acheter sur place, souvent à moindre coût (exemple : mes oreilles réclamaient un bonnet en Patagonie et hop, j’ai hérité d’un beau bonnet à poils de mouton austral ;-)…Attention cependant à toutes les contrefaçons type Northface ou autre matériel d’alpinisme…tellement courant que la marque a été renommé NorthFake en Himalaya par exemple !)
-          si on doit se lancer dans une expédition (ex : trek ou autres), on peut toujours louer aux auberges de jeunesse ou aux « agences » sur place qui s’occupent d’organiser ces treks…(par exemple : j’ai loué un sac de couchage hyper épais lors de mon trek en himalaya, et un autre lors de mon tour dans les steppes mongoles. Idem pour les tentes).

16. Tu as recu du courrier de ta famille pendant ton tour ?
Non…et ça manque, parfois !
Bien sûr, il y a les mails, mais rien ne remplace une jolie lettre ou une jolie carte postale de la famille ou des amis…

Pour recevoir du courrier, deux méthodes, je crois :
-          la poste restante : je n’ai pas essayé ! Je pense que c’est valable, si tu es absolument certain de ton itinéraire, et que le timing est bon (si tu arrives trop tôt, il te faudra attendre la lettre ; si tu arrives bien après, il faudra te demander quel est le pourcentage de pertes dans ces services…quoique je suis peut être mauvaise langue ;-))
-          l’envoi à une adresse à laquelle tu es sur de te rendre (ex : chez un ami).
Et là, généralement, ça marche…aux inexactitudes de timing près ;-)

Bon, en fait, quand je dis « non », je ne suis pas tout à fait honnête en fait !

Mon père avait essayé, le premier, de m’envoyer une pochette contenant un câble pour mon Archos (je l’avais oublié en France lors de mon départ).Typique problème de timing : le câble m’a suivi plus qu’autre chose. J’ai fini par le récupérer à Buenos Aires, chez une copine que j’ai retrouvée là bas.

Pour mon amoureux, déjà, on avait pris beaucoup plus de marge : il m’a envoyé une lettre au Chili, avec un bon mois d’avance !…

Ensuite, au delà du courrier, il y a les mails (tellement importants de recevoir des mails avec des nouvelles régulières des amis et de la famille quand tu voyages ! Tu as tellement besoin de savoir ce qui se passe dans leur quotidien, là bas, en France, pour te sentir rattaché à quelque chose de fixe !), puis il y a MSN et Skype, pour entendre la voix (là, il faut parfois galérer un peu, vu l’état du matériel de certains cyber cafés, entre le micro ou les écouteurs qui ne marchent pas, ou les deux !)….

Mais avec un peu de patience, et de bonne volonté, on finit toujours pas arriver à se parler…(hyper important quand tu pars sans ton amoureux !)

17. Ta destination préférée ?
-          le Brésil, pour Salvador de Bahia, les Brésiliens, les rencontres de voyage et les quatre jours de carnaval,
-          la Patagonie, pour l’écho de mes émotions d’adolescente et ces paysages à couper le souffle !
-          la Nouvelle Zélande pour la langue anglaise que j’ai enfin pu reparler après 3 mois de portugais - espagnol, les paysages « Seigneur des Anneaux » et le mythe du mouton maori ;-)
-          l’Australie pour la vie avec Sally, ma collok
-          la Nouvelle Calédonie pour les retrouvailles avec mes amis expatriés là bas, les plages de sable blanc, les sessions PMT, les requins qu’on n’a pas vu, la vie en tribu et les kanaks…
-          Singapour pour les cours de cuisine
-          Bali pour la beauté des paysages, des temples, et la cuisine
-          l’Inde pour le choc des villages himalayens et la galère d’une rando à 4000 mètres d’altitude !
-          la Chine pour les retrouvailles avec mon amoureux et le choc des cultures
-          la Mongolie pour mon premier galop dans les steppes façon Attila et sa horde de Huns (bon le Attila « local » s’appelle Genghis Khaan, d’ailleurs), la traite des chèvres et la vie sous la yourte…
-          la Russie pour les longues journées de transsibérien, ses fonctionnaires irascibles, ses églises orthodoxes à la Disneyland et le bortsch !Bref, ça paraîtra bien trop compliqué pour certains, je le sais…
Mais aucune destination préférée : au contraire, tout plein d’émotions, de ressentis et de bonheurs en fonction du contexte, des rencontres et des attentes!…

Voilà, c’est une réponse cliché. Tant pis, ça, c’est fait ! ;-)

18. Et ton moment préféré ?
Je pourrais faire une liste…bon, je vais encore me faire taxer de démagogie,…Je dirais que je préfère réfléchir, en fait !
Pas de réponse pour le moment, donc !

19. Le pire moment, alors ?
Je pourrais dire, sans hésitations, mon départ à l’aéroport, à Orly…
Mais ça serait trop simple, je pense !Alors, pour n’en choisir qu’un, je dirais mon arrivée à Singapour, cette moiteur, cette humidité qui fait ressembler la ville toute entière à une salle de bain toute embuée après une douche de 3 heure, la transpiration qui me dégouline dans le dos, mes sacs lourds…et moi qui n’en peux plus de ne pas trouver une chambre libre, déambulant dans les rues désertes et sombres.
Il est bientôt 2 heures du matin, et mon imagination dérape…je panique comme jamais, faisant des bonds à chaque ombre croisée dans la rue…
Mes premiers pas en Asie !…

J’aurais tout aussi bien pu citer mes premiers pas en Inde : l’heure et demie passée dans le taxi, à la recherche d’un hôtel inexistant, puis à me battre verbalement violemment avec le chauffeur pour ne pas céder à son chantage, perdue seule au milieu de Dehli à 4 heures du matin…

De vraies expériences…à ne pas recommander ;-)…
…sauf pour des émotions fortes, évidemment !

 20. Une tourdumondiste, ca prend un pyjama ?
Là, je vais parler pour les filles…pour les garçons, j’ai pas encore le mode d’emploi, je ne sais pas trop si ca fonctionne pareil sur ce point là !
Une tourdumondiste, ça devrait prendre tout ce qui lui permet de se sentir à l’aise, là où elle ira…
Parce que c’est vrai que des mois et des mois, seule, à dormir un peu n’importe où, avec toujours des inconnus, ça peut parfois peser un petit peu…
Et c’est souvent là qu’on s’attache parfois irrationnellement à ses petites affaires : son duvet, son paréo, sa mascotte, bref, tout ce qui nous rappelle quelqu’un, quelque chose, ou une émotion…
Certaines voyagent même avec une peluche…
Bon, il faut avoir de la place dans le sac à dos !
Moi, j’avais un mini tigre porte clé peluche, cadeau de mes parents…que je maintenais bien au chaud de mon petit sac à dos.Question du pyjama ou pas, donc : je dirais qu’au delà du confort émotionnel, il y a le coté confort matériel.
Moi, je trouvais qu’emporter un pyjama servant spécifiquement à être pyjama, ça faisait un peu trop de poids et de place dans mon sac pour rien !
Sans compter qu’au Brésil, même en maillot de bain, il fait encore dix fois trop chaud ;-)

Résultat : j’utilisais un de mes débardeurs et un mini shorty et je me cachais bien à l’intérieur de mon duvet en soie (oui, parce qu’il faut pas oublier non plus, que les dortoirs sont mixtes !…et que, c’est sur : un pyjama avec des nounours a beaucoup plus d’effet question « repoussage de garçons » qu’un débardeur-shorty ;-))

Dans les pays plus frisquets, je rajoutais des couches : mon caleçon polaire, voire un T-shirt à manches longues, voire carrément la polaire (si je dormais sous la tente par exemple).

Bon, évidemment, il y a d’autres méthodes pour le dodo…

Petit échantillon de voyage : il y a ceux qui dorment tout habillés, encore tout transpirants de leur soirée bien arrosée à même le matelas, en zappant l’étape « mettage » de drap, par exemple…
Il y a celles qui prétendent que c’est stupide d’enlever des vêtements pour les remettre le lendemain matin…donc autant rester habillé…
Ca se discute ;-)Pyjama ou pas…
Moi je dirais que le bon côté, c’est qu’un pyjama, c’est pas mal pour participer au concours du plus beau pyjama dans le transsibérien (attention, le local a de l’avance avec de beaux spécimens à nounours ou à carreaux écossais ;-) !!!!…)

21- Question bonus : qu’est ce qui t’a le plus manqué en France ?
Mon amoureux, ma famille, mes amis.
Et mon confort.

J’ai retrouvé une liste que j’avais établie, un jour de petite forme, je vous la livre telle quelle :

- Manger de la salade sans avoir peur des conséquences. Boire des jus ou manger des fruits, même dans la rue, en marchant parce que ya pas trop besoin de les laver
- Ecouter de la musique que tu choisis dans ton salon au volume que tu souhaites et pas ta sempiternelle clé MP3
- Pouvoir téléphoner aux gens, ou leur écrire un mail, ou passer du temps sur internet à flâner ou lire des news en ayant le temps et un ordinateur qui marche
- Avoir le choix : utiliser un sac parce que tu l’aimes bien, et pas celui exprès parce qu’il est pratique. Arrêter de n’avoir que des choses pratiques et fonctionnelles !
- Arrêter d’avoir toujours quelque chose à faire de 8h à 23h : visites, rédaction de carnets, de mails…pouvoir glandouiller, juste pour rien, juste comme ça, pour se reposer…
- Avoir l’eau courante, de vrais toilettes propres où tu peux t’asseoir sans douter, et sans avoir peur de tomber dedans, une vraie salle de bain que tu peux rendre jolie, et où tu peux déposer tous tes produits et arrêter le savon unique dans son sac plastique hermétique
- Avoir l’électricité. Pouvoir lire le soir, ou regarder un film, au lieu d’essayer de ne pas gaspiller la bougie
- Avoir des habits propres, qui sentent bon la lessive, lavés dans un vrai lave-linge et avoir de vrais draps frais et une couette toute confortable propre pour s’enrouler dedans.
- Me réveiller avec mon amoureux
- Arrêter de porter un sac trop lourd (même celui juste pour la journée, avec LP, eau, appareil photos, carnets, Archos est hyper lourd !)…et porter juste un petit sac à main tout léger
- Porter un jean…parce que ça fait 7 mois que je vis sans !
- Pouvoir allumer des bougies, se créer une ambiance cocon toute tranquille dans ton monde à toi, sans avoir à ne faire qu’avec des moyens du bord parce que tu es dans un dortoir d’auberge de jeunesse avec 12 autres co-chambre…
En bref, avoir du confort et un chez-toi.
- Arrêter de galérer pour la moindre formalité, de sortir le plan du LP toutes les 5 minutes !


Evidemment, vu comme ça, ma liste paraît hyper matérialiste et très peu baroudeuse…
Mais il faut la rattacher au contexte : 7 mois à crapahuter, sacs vissés au dos, dans des endroits toujours communs !
La plupart du temps, je riais de tous ces détails matériel…mais parfois, ça peut être dur !

Autant le savoir avant de partir…
(Par contre, je confirme : une fois rentrée à la maison, on oublie très vite les petits moments d’inconfort du voyage et on est prêt à repartir tout de suite !) 

La question suivante, ça pourrait être : et qu’est ce qui ne t’as pas du tout manqué en France ?
Réponse une prochaine fois, peut être ;-)